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Réponse au phénomène migratoire

Aperçu

Le Conseil et le Conseil européen travaillent à l'élaboration d'une politique européenne globale en matière de migration

Coopérer avec les pays d'origine et de transit

Pour apporter une réponse aux causes profondes des flux migratoires illégaux, l'UE coopère avec des pays tiers, notamment les pays d'origine ou de transit des migrants.

Historique - Réponse aux pressions migratoires

Principales étapes des travaux menés par le Conseil et le Conseil européen en vue de l'élaboration d'une réponse de l'UE aux pressions migratoires

L'approche globale de la question des migrations et de la mobilité

L'approche globale de la question des migrations et de la mobilité (AGMM), actualisée par le Conseil pour la dernière fois en mai 2012, définit le cadre des relations de l'UE avec les pays tiers dans le domaine des migrations. Elle complète les politiques étrangère et de coopération au développement de l'UE. L'élaboration et la mise en œuvre de l'AGMM font l'objet d'un suivi de la part des instances préparatoires du Conseil. Des conclusions du Conseil sur cette mise en œuvre ont été adoptées en avril 2014.

Le Conseil et ses instances préparatoires sont également chargés de définir la position à prendre par l'UE lors des conférences internationales ou des dialogues régionaux sur le thème de la migration. Parmi ces dialogues régionaux figurent notamment les processus de Rabat, de Khartoum, de Budapest et de Prague.

Un nouveau cadre de partenariat en matière de migration

En juin 2016, le Conseil européen a adopté un nouveau cadre de partenariat en matière de migration afin de faire face à la migration irrégulière et à ses causes profondes en collaboration avec les principaux pays d'origine et de transit. La mise en œuvre de ce cadre est en cours dans cinq pays prioritaires (Niger, Nigeria, Sénégal, Mali et Éthiopie) et la coopération a par ailleurs été renforcée avec d'autres pays clés tels que l'Afghanistan et l'Égypte. Le cadre de partenariat est étroitement lié au plan d'action de La Valette adopté en novembre 2015, qui fixe les priorités de la lutte contre l'afflux massif de migrants vers l'Europe.

Déclaration UE-Turquie

Le 18 mars 2016, les dirigeants de l'UE et de la Turquie ont décidé d'arrêter le flux de migrants clandestins traversant la Turquie pour rejoindre l'UE. La déclaration UE-Turquie vise à mettre un terme au trafic de migrants et aux souffrances humaines, ainsi qu'à rétablir un système d'admission légal et organisé pour les personnes pouvant prétendre à une protection internationale. Elle prévoit qu'à partir du 20 mars 2016, tous les nouveaux migrants en situation irrégulière partis de Turquie pour gagner les îles grecques seront renvoyés en Turquie. Pour chaque Syrien renvoyé en Turquie au départ des îles grecques, un autre Syrien sera réinstallé dans l'UE.

Répondre aux besoins humanitaires urgents

L'UE et les donateurs internationaux se sont engagés à verser 5,6 milliards € d'aide pour 2017 afin de répondre aux besoins massifs des Syriens, lors d'une conférence internationale tenue en avril 2017. Précédemment, l'UE s'était engagée à verser plus de 3 milliards € pour venir en aide à la population syrienne, lors d'une conférence internationale organisée en février 2016. Lors du sommet UE-Turquie du 29 novembre 2015, l'UE s'est également engagée à verser un montant initial de 3 milliards € pour financer la facilité en faveur des réfugiés en Turquie.

S'attaquer aux causes profondes des migrations

Apporter une réponse aux causes profondes des flux migratoires illégaux est l'un des éléments fondamentaux d'une politique efficace en matière de migration. Cela passe par la coopération avec des pays tiers, notamment les pays d'origine ou de transit des migrants, sur un large éventail de questions.