L'UE, l'Allemagne, le Koweït, la Norvège, le Qatar, le Royaume-Uni et l'ONU co-présideront, le 5 avril 2017, la conférence de Bruxelles sur l'aide à apporter pour l'avenir de la Syrie et des pays de la région

Sommet international
  • 07/03/2017
  • 12:25
  • Communiqué de presse
  • 117/17
  • Affaires étrangères et relations internationales
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07/03/2017
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L'Union européenne, l'Allemagne, le Koweït, la Norvège, le Qatar, le Royaume-Uni et les Nations unies co-présideront, le 5 avril 2017, la conférence de Bruxelles sur l'aide à apporter pour l'avenir de la Syrie et des pays de la région.

La conférence, qui réunira des représentants ministériels de 70 délégations, notamment de l'UE et de la région mais également de la communauté internationale dans son ensemble, des Nations unies, des principaux donateurs et de la société civile, ainsi que des organisations humanitaires et de développement, se penchera sur la situation en Syrie et sur l'impact de la crise sur la région. Elle fera le point de la position collective de la communauté internationale dans la réalisation des engagements pris lors de la conférence de Londres de février 2016 et décidera des mesures supplémentaires à prendre pour répondre aux besoins des victimes de la crise. Elle réaffirmera les engagements existants et déterminera, en vue de répondre aux appels coordonnés de l'ONU, l'aide supplémentaire à apporter aux Syriens, tant en Syrie que dans les pays voisins, ainsi qu'aux communautés d'accueil respectives.

Les discussions mettront également l'accent sur la manière dont la communauté internationale peut contribuer à résoudre durablement le conflit syrien dans le cadre d'un processus de transition politique inclusif et dirigé par les Syriens sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et, en particulier, de la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies et du communiqué de Genève. La conférence réaffirmera l'attachement de la communauté internationale à la poursuite de la fourniture d'une aide aux Syriens qui en ont besoin, ainsi qu'aux communautés qui les accueillent et évaluera les conditions dans lesquelles l'aide pourra être fournie après la conclusion d'un accord, et une fois qu'une transition politique crédible sera engagée.

Le 4 avril, des sessions thématiques seront organisées par l'UE avec les agences de l'ONU et les autres organisations internationales, les ONG et la société civile; elles porteront sur les différents aspects de l'aide internationale qui a été apportée en réponse à la crise en Syrie et dans la région.

Toile de fond

La conférence de Bruxelles sur l'aide à apporter pour l'avenir de la Syrie et des pays de la région fait suite à la conférence de Londres sur l'aide à la Syrie et aux pays de la région du 4 février 2016. Il y a un an, la communauté internationale s'est réunie à Londres sous la houlette du Royaume-Uni, de l'Allemagne, du Koweït, de la Norvège et des Nations unies, réaffirmant sa solidarité avec les millions de personnes vulnérables vivant en Syrie, ainsi qu'avec les réfugiés syriens et les communautés d'accueil touchées de la région et s'appuyant sur les engagements pris lors des trois précédentes conférences des donateurs qui se sont tenues au Koweït entre 2013 et 2015.

Lors de la conférence de Londres, la communauté des donateurs avait promis d'apporter un soutien financier substantiel au titre de l'aide et de la protection humanitaires en Syrie et pour des mesures de stabilisation civile destinées à renforcer la résilience des communautés d'accueil. Elle avait également réaffirmé qu'une solution politique n'était possible que dans le cadre reconnu des Nations unies tel qu'il existe et sur la base du communiqué de Genève et de la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies.

La conférence de Londres s'est conclue sur des engagements de la communauté internationale et des pays voisins de la Syrie à répondre aux besoins immédiats et à long terme des victimes de la crise, notamment en termes de poursuite de l'aide à l'éducation et de soutien aux moyens de subsistance des réfugiés syriens et des communautés d'accueil en Turquie, au Liban, en Jordanie, en Irak et en Égypte.