"Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience de navigation. Les cookies essentiels sont nécessaires pour assurer les fonctionnalités essentielles du site web du Conseil. Les cookies facultatifs nous aident à produire des rapports statistiques anonymes et agrégés afin de mieux répondre à vos besoins.
Les ministres ont procédé à un premier échange de vues sur la réunion du Conseil européen des 16 et 17 décembre, au cours de laquelle les dirigeants reviendront sur la coordination de la réaction à la pandémie de COVID-19 et feront le point sur les travaux menés au sein du Conseil sur le renforcement de notre préparation, de notre capacité de réaction et de notre résilience collectives face aux crises à venir.
Comme convenu en octobre, le Conseil européen se penchera à nouveau sur l'évolution des prix de l'énergie.
À la suite du dîner informel organisé à Brdo et de la session du Conseil des affaires étrangères, les dirigeants fourniront des orientations sur le projet de boussole stratégique et sur la coopération UE-OTAN.
Ils prépareront le sommet UE-UA conformément au programme des dirigeants.
Les migrations et l'évolution de la situation à la frontière avec la Biélorussie feront l'objet d'un suivi attentif et les dirigeants reviendront sur ces questions au niveau du Conseil européen si nécessaire.
Conclusions sur la résilience et la réaction aux crises
Les ministres ont approuvé des conclusions sur le renforcement de la préparation, de la capacité de réaction et de la résilience face aux crises à venir.
Dès le premier jour de notre présidence, nous avons commencé à travailler afin de renforcer la préparation de l'UE face aux crises. Les conclusions adoptées aujourd'hui par les États membres constituent une avancée importante pour avancer ensemble sur la voie de la reconstruction d'une Europe plus résiliente.
Gašper Dovžan, secrétaire d'État au ministère des affaires étrangères de la Slovénie
En juin, le Conseil européen a invité la présidence à faire progresser les travaux au sein du Conseil pour renforcer la préparation, la capacité de réaction et la résilience collectives face aux crises à venir et pour protéger le fonctionnement du marché intérieur.
Lors de leur réunion informelle tenue le 23 juillet à Brdo pri Kranju, les ministres des affaires européennes ont tenu un débat sur le renforcement de la résilience de l'Union et ont soutenu les efforts déployés par la présidence slovène en vue d'une réponse plus globale aux crises.
La présidence a conclu qu'elle élaborerait des conclusions pour le Conseil des affaires générales à la lumière du débat mené par les ministres.
Un groupe ad hoc a été créé spécifiquement pour préparer un projet de conclusions du Conseil.
Élargissement et processus de stabilisation et d'association
Les ministres ont dressé un état des lieux et ils ont eu un échange de vues sur l'élargissement et le processus de stabilisation et d'association. La présidence a souligné qu'il importait de faire avancer l'élargissement et le processus de stabilisation et d'association.
Notre priorité durant notre présidence est d'essayer de faire avancer l'élargissement et le processus de stabilisation et d'association. La politique d'élargissement de l'UE est fondamentale et elle a un pouvoir de transformation dans la région des Balkans occidentaux. C'est pourquoi il y a lieu de travailler pour que des progrès soient possibles sur le chemin vers l'UE.
Gašper Dovžan, secrétaire d'État au ministère des affaires étrangères de la Slovénie
L'échange entre les ministres est intervenu après le sommet des Balkans occidentaux, la publication du paquet "élargissement" par la Commission et les discussions du Conseil des affaires étrangères sur les Balkans occidentaux.
Les ministres ont réfléchi à la meilleure manière de faire avancer le processus d'élargissement.
Le Conseil est parvenu à un accord, au cours du semestre dernier, sur l'application au Monténégro et à la Serbie de la méthode renforcée en matière d'élargissement, ce qui a permis d'organiser les premières conférences intergouvernementales "politiques" avec ces deux pays en juin.
En septembre également, le Conseil a donné son feu vert définitif à une aide financière de préadhésion de près de 14,2 milliards d'euros pour la période 2021-2027 en faveur des partenaires des Balkans occidentaux et de la Turquie.
Les ministres ont tenu un débat par pays dans le cadre du dialogue annuel sur l'état de droit, l'accent étant mis sur la situation en Croatie, en Italie, à Chypre, en Lettonie et en Lituanie. Il s'agissait du troisième cycle de discussions par pays après ceux de novembre 2020 et d'avril 2021.
L'état de droit est la clé de voûte et le garant de nos droits et de nos libertés. Cette discussion nous a permis de faire face aux enjeux avant qu'ils ne deviennent un problème. Nous avons réaffirmé notre volonté de renforcer et de structurer davantage le dialogue sur l'état de droit, tout en respectant pleinement les principes d'objectivité, de non-discrimination et d'égalité de traitement de tous les États membres. Cette discussion par pays nous donne à tous l'occasion d'avoir un échange sur les bonnes pratiques.
Gašper Dovžan, secrétaire d'État au ministère des affaires étrangères de la Slovénie
Les ministres ont consacré environ une demi-heure à chacun des cinq États membres, en commençant par une brève introduction de la Commission fondée sur les résumés et les principales conclusions du chapitre consacré à chaque pays concerné de son rapport 2021 sur l'état de droit. Ensuite, chacune des cinq délégations a présenté les principales évolutions survenues au niveau national ainsi que les particularités de son cadre national en matière d'état de droit. Les autres délégations ont pu ensuite faire part de leurs observations et partager leurs expériences et leurs bonnes pratiques en ce qui concerne les évolutions qui ont été présentées.
Les ministres des affaires européennes ont eu une discussion sur les relations entre l'UE et le Royaume-Uni. Ils se sont concentrés en particulier sur les discussions en cours avec le Royaume-Uni concernant des solutions pratiques, dans le cadre du protocole sur l'Irlande et l'Irlande du Nord, afin de résoudre les difficultés rencontrées par la population d'Irlande du Nord.
M. Maroš Šefčovič, vice-président de la Commission européenne, a informé les ministres des dernières évolutions, y compris sa rencontre avec David Frost le 19 novembre, et les ministres ont réaffirmé leur soutien à l'approche de la Commission européenne.
L'UE a insisté sur la nécessité d'obtenir désormais des résultats et de répondre aux questions soulevées par les parties prenantes d'Irlande du Nord. Il est essentiel que le récent changement de ton débouche à présent sur des solutions concrètes communes dans le cadre du protocole. La présidence a également souligné que l'unité entre les États membres demeurait un élément fondamental des relations et des négociations entre l'UE et le Royaume-Uni.
La Commission a présenté son programme de travail pour 2022. Cette présentation contribuera à l'élaboration de la déclaration commune sur les priorités législatives pour 2022, qui sera approuvée par les trois institutions dans le courant de l'année.
En 2016, le Conseil, le Parlement européen et la Commission sont convenus de renforcer la programmation annuelle et pluriannuelle de l'Union, dans le cadre de l'accord interinstitutionnel "Mieux légiférer".
En vertu de cet accord, la Commission devrait engager un dialogue avec le Conseil et le Parlement, avant et après l'adoption de son programme de travail annuel.
Le Conseil a adopté le budget de l'UE pour 2022 à la suite d'un accord intervenu avec le Parlement européen le 16 novembre 2021. Le budget de l'année prochaine fixe le montant total des engagements à 169,5 milliards d'euros et celui des paiements à 170,6 milliards d'euros. Le budget de l'an prochain reflète très clairement les principales priorités de l'UE: relance économique, lutte contre le changement climatique, transitions écologique et numérique. Il laisse par ailleurs suffisamment de ressources sous les plafonds de dépenses du cadre financier pluriannuel 2021-2027 pour permettre à l'UE de réagir à des besoins imprévisibles.
Pour des informations générales sur l'accréditation, veuillez visiter cette page.
L'accréditation des médias pour les sommets internationaux organisés en dehors de l'Union européenne sera gérée par les autorités gouvernementales du pays hôte.